Les films d’animation Disney par Lili

Ma passion pour l’univers de feu Walt Disney n’est plus à démontrer. J’aime tout et particulièrement les longs métrages d’animation. Aujourd’hui, j’ai envie de vous faire partager ceux que je préfère et quelques unes de mes scènes préférées.

Tout d’abord mon trio gagnant. Ils sont ex æquo et représentent chacun une période, un style, une évolution des techniques d’animation. Je vous les présente de manière chronologique. Ce sont vraiment les trois que je peux regarder en boucle et où j’ai du mal à ne retenir qu’une seule scène.

Cendrillon est celui de mon enfance, des Disney de la première heure. J’aime les souris, le fait que Cendrillon ne perde presque jamais espoir, qu’elle rayonne malgré sa condition, la métaphore sur l’amitié grâce à laquelle tout est possible, tout l’espoir qui règne au cours du film, le roi qui rêvent de ses petits-enfants, le duc complètement gauche, la scène du bal où le prince s’ennuie fermement et qui s’illumine au moment où Cendrillon apparaît, la musique, la pantoufle de verre et la marâtre. Il a tout le charme des Disney de l’époque, sans le côté sombre d’un Blanche Neige et les Sept Nains ou d’un Bambi. Une bonne princesse se définit aussi par sa robe et la robe de bal est une des plus belles. J’ai encore et toujours les yeux qui pétillent quand je le regarde.

La Belle et la Bête est celui de la décennie 90, de mes premiers souvenirs de cinéma. Je me revois encore dans la salle au moment où la Bête apparaît et de ma frayeur du haut de mes 11 ans. C’est une bande originale enjouée et qui ne s’oublie pas. Qui ne pense pas à la chanson « C’est La Fête » quand la dite phrase est prononcé ? La chanson de Belle et « Histoires Eternelles » sont deux de plus belles chansons jamais écrites par Alan Menken. Je me retrouve vraiment en Belle. Elle est forte, rêveuse, intelligente, curieuse de tout. Vous remplacez les livres par des DVD dans la bibliothèque du château et c’est moi ! J’aime ses envies d’évasion, cette envie de trouver quelqu’un qui l’aime en la laissant s’épanouir et sa façon de rejeter la « perfection » de Gaston, de voir au-delà d’une simple apparence physique qui la laisse de marbre. Il y a également toute une galerie de seconds rôles très attachants de Lumière à Big Ben en passant par Mme Samovar et Zip. Et n’oublions pas La Bête, rude aux premiers abords, mais tellement attachante et pleine de qualités. C’est amusant et attendrissant de voir La Bête redevenir peu à peu Prince (même sous forme animal). La scène de bal et celle de la mort de La Bête me tirent toujours une petite larme. Là, encore une des plus belles robes de princesses. Un bonheur à l’état pur !

Ratatouille est celui de la génération Pixar et un de mes meilleurs souvenirs de cinéma de tous les temps. Je l’ai vu trois fois au cinéma et un nombre incalculable de fois en DVD. Je connais presque les dialogues par cœur. C’est une ode à la gastronomie, à la ville de Paris et à la France. Un plaisir des yeux, des oreilles et presque des sens. Les images et l’histoire fonctionnent tellement biens qu’on se croirait vraiment au milieu de cette cuisine d’un grand restaurant parisien. Ce petit rat est tellement attachant et expressif. J’ai une phobie des souris et des rats et pourtant Rémy me fascine. Il est presque humain. C’est poétique, visuellement magnifique. J’aime beaucoup la vision pixarienne de Paris. C’est le Paris romantique et exquis que nous aimons et que tout le monde nous envie. Ratatouille vaut aussi ce statut de quasi-perfection au personnage d’Anton Ego, qui fait peur à première vue et qui s’avère tellement attachant lui aussi. La scène de la ratatouille est magnifique : Anton lâche son stylo et est submergé par le goût et les souvenirs qui l’assaillent. La scène de la soupe m’a arraché une larme à la première vision, tout comme la critique d’Anton à la fin du film. Sans compter, cette musique magnifique qui berce et accompagne l’histoire : celle de la soupe, du générique de fin ou encore « Le Festin » de Camille. Il reste pour moi le meilleur Pixar, suivi de très prêt par Là-Haut, et je rêverais de le voir à nouveau sur grand écran.

Ensuite quelques scènes qui me touchent, me font rire ou m’émerveillent tous simplement. Cela n’a souvent rien à voir avec la technique. Je marche à l’émotion, au ressenti et à tout ce que ça me renvoie. Encore une fois, ce n’est pas vraiment dans l’ordre. Il n’y aura probablement aucun extrait des premiers Disney, j’ai beaucoup de mal avec ceux-là aussi bien d’un point de vue histoire que graphisme. Ca ne me touche pas de la même façon. J’ai de toute façon beaucoup de mal avec tout ceux que je n’aie pas vu au cinéma, ainsi que les suites.

Tout d’abord Il Etait Une Fois, j’adore les scènes de bal, en règle général et c’est une des plus belles. Les héros sont transportés par la musique et nous avec. C’est un peu l’amour « parfait » qui transparaît dans cette scène. La rencontre de leurs univers respectifs : lui qui dansent et chantent, elle est qui se laisse aller à l’amour véritable de son monde à lui. Ils se sentent presque seuls au monde et ça me rappelle toute ces fois où le monde a cessé d’exister pour moi aussi et que seul l’autre était là. C’est aussi tout ce à quoi j’aspire… En VO, of course.

J’aime beaucoup « Hakuna Matata », mais « L’Amour Brille Sous Les Etoiles » reste ma scène préférée du (Le) Roi Lion. Là aussi, un de mes premiers souvenirs de cinéma. J’aime leur déambulation dans la jungle, leur amour d’enfance qui ressurgit, la beauté de la nature et l’harmonie entre tout ça. J’aime le romantisme dégagée par la scène alors que ce sont des lions, mais ça marche à merveille.

Hercule est un de mes préférées sans l’être. J’aime les muses, Hadès et Mégara. Les premières me font délirer, le second est à mourir de rire et la troisème est une de mes héroïnes Disney préférées avec Belle. Elle est forte, cynique, blasée, mais elle crève d’amour au fond d’elle et ferait tout pour l’être aimé. C’est un peu tout ça qui ressort de « Jamais Je N’Avouerais ». C’est vraiment la chanson qui me caractérise le plus et dans laquelle je me retrouve vraiment. Visuellement, c’est également très jolie : les contrastes entre les muses et Megara, ce magnifique jardin dans lequel elle se ballade.

La Petite Sirène est un de ceux que j’aime le moins de la décennie 90. Je ne lui trouve pas autant de qualité qu’à un (Le) Roi Lion ou un Aladdin. La faute peut-être au fait que je ne l’ai pas vu au cinéma. J’aime cependant beaucoup la scène de « Sous L’Océan », parce que j’adore Sébastien, c’est un peu le Big Ben de La Petite Sirène et la chanson est très groovy. Visuellement, c’est également magnifique, très colorés, très enjoués et une de mes scènes préférées.

Je vais quand même vous mettre une petite scène de Ratatouille. Ce sont les neuf minutes présentées à Cannes, l’année de la sortie. Elles comprennent la scène de la soupe, une de mes préférés tout Disney confondu. Visuellement sublime. Musicalement entrainante. Toute la passion de Rémy pour la cuisine est magnifiquement mise en valeur dans cette scène. Elle est d’une intensité rare. Un petit chef d’œuvre d’animation avec toute la fin du film.

Toy Story 2 est mon premier Pixar au cinema. J’aime beaucoup cette série de Pixar, mais ce n’est pas non plus le chef-d’œuvre ultime. Pour vous dire, je n’attends pas vraiment Toy Story 3. Il y a cependant une scène que je retiens, c’est la chanson de Jessie : « Quand Elle M’Aimait ». Je devais avoir 16 ans quand il est sorti et j’y allais plus pour mon frère que pour moi. J’ai été incroyablement surprise par les larmes qui sont sorties au moment de cette scène. C’est en ça, la magie de Disney et de Pixar, c’est qu’ils vous prennent et vous emmènent sans que vous vous en rendiez compte. Vous êtes bercés par un monde magique et imaginaire qui vous arrache bien malgré vous des émotions : du rire aux larmes. Jessie raconte l’attachement de cette jeune enfant pour elle qui l’a délaissé à l’adolescence. C’est terriblement émouvant.

Là-Haut est mon coup de cœur de cette année, notamment pour ses 15 minutes d’introduction qui racontent la vie de Carl et Ellie. Une séquence très audacieuse pour un long métrage d’animation : quasiment aucun dialogue, une musique magnifique et une vie à deux dont on rêve tous, ainsi que des thèmes forts. Une des plus belles introductions de l’univers Disney et c’est donc en toute logique qu’elle se retrouve ici. Je n’ai malheureusement pas pu la trouver en entier. Voici donc un aperçu.

Il y en a sûrement d’autres, mais c’est tout ce qui me vient pour le moment. Je pourrais également ajouté « Prince Ali » dans Aladdin, le Carnaval des Fous pour Le Bossu de Notre-Dame, et bien d’autres encore.

Je finirais sur la bande annonce du Disney que j’attends le plus l’année prochaine. Il s’agit de La Princesse et la Grenouille. Il signe le retour à l’animation traditionnelle et je l’espère à l’esprit de la génération 90 qui m’a profondément marqué, en apportant un nouveau souffle et le début d’une décennie aussi forte que celle de 90.

Et vous ? Quels Disney vous a marqué ? Quelles sont les scènes que vous pourriez regarder en boucle ?

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